Après le Sommet du monde… on redescend vers Montréal…

Quelques problèmes avec le téléphone satellite nous ont malheureusement empêchés de donner des nouvelles de nos grands voyageurs.

Maintenant que leur périple tire à sa fin, leurs proches doivent être impatients de les retrouver.

Nous savons toutefois que la descente à partir du camp de base de l’Everest s’est bien déroulée. Une étape achevée, les participants visitaient aujourd’hui la splendide ville de Bhaktapur. Un voyage empreint d’une intensité sans pareil aura certainement pour effet sur nos aventuriers une tonne d’histoires à raconter, des images à montrer, des souvenirs à jamais gravés dans leur mémoire…

Leurs proches pourront vivre à travers leurs mots et leurs émotions cette aventure sans égal.

Ils approchent. Ils prendront l’avion dès demain vers Montréal et atterriront dimanche à l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau à 14h15 à bord du vol QR0763.

Allez les accueillir, ils auront grand besoin de vos sourires marqués par la fierté.

Des défis pour chacun!

Lorsque nous avons parlé avec nos aventuriers, la journée débutait de leur côté et ils s’apprêtaient à partir en expédition. L’objectif : atteindre 3 869 mètres d’altitude afin d’admirer le toit du monde… l’Everest. Cette montée leur permettait également de s’acclimater à l’altitude, avant de redescendre au même campement où ils dormiront de nouveau, à 3 500 m d’altitude.

 

En vrac…

Natacha nous a mentionné qu’elle tentait d’apprendre le népali!
Joanie assure que tout se passe très bien, et qu’elle n’a pas perdu l’appétit!
Dominique, quant à elle, est fière d’affirmer qu’elle a traversé le plus haut pont suspendu. Elle ne faisait toutefois pas sa fière quand elle avait les deux pieds dessus!

 

Nos aventuriers sont en pleine forme!

Finalement des nouvelles de nos grands voyageurs!

Après deux magnifiques journées passées à Bhaktapur à visiter et à magasiner, le groupe s’est dirigé vers Katmandou.
Dominique, la participante à qui nous avons parlé, nous assure qu’ils ont énormément de plaisir avec les guides Delphine et Catherine, et qu’elles prennent grand soin de nos 12 participants.

Un réveil matinal les attendait alors qu’ils ont atterri à 4h du matin sur la très-très… très petite piste de Lukla, à bord d’un petit avion (twinmotor) de 16 places. Atterrissage en douceur réussi et petit-déjeuner prêt à être mangé! Le groupe a impressionné les guides dans leur trek jusqu’à Phakding, devançant d’une heure et demie leur arrivée!

Vu un manque de temps à leur départ, le groupe n’avait toutefois pas encore reçu tout l’équipement, comme leurs tentes par exemple, ce qui leur a permis de passer la nuit dans un lodge… Un mal pour un bien, et même une bénédiction nous confie Dominique, considérant la pluie et les orages qui grondaient cette nuit-là.

Arrivé à Namche Bazaar, jusqu’à maintenant, le groupe supporte très bien l’altitude et tout se passe bien. Les températures sont idéales et ils se trouvent déjà à 3 500 mètres d’altitude.

Des messages en vrac!
Isabelle trouve le défi plus difficile qu’elle ne le croyait, mais elle est en un seul morceau (Fiou!)
Josée pense beaucoup à son beau Anthony et elle a hâte de le retrouver.
Normand, Stéphane et Serge pensent à leur femme et les embrassent fort!

Dans les prochains jours, acclimatation, repos et trek jusqu’à Dole sont au menu!

Une nuit poétique

Dominique Deschamps vient de nous appeler! Un appel trop court – la communication satellite entre le Québec et Namche Bazaar doit relever aussi quelques défis! – mais qui en dit long. Les participants, pour qui la journée s’achève, se ressourcent présentement sous la beauté que leur offre le ciel étoilé de la région. Ils font le plein avant de déployer leurs énergies pour le trek qui débutera demain.

Nous tenterons de reprendre la conversation où nous l’avons laissée avant qu’ils aillent au « lit ».

Des nouvelles des participants du Défi

Nous venons de parler avec une responsable de Karavaniers, il y a quelques minutes à ce sujet. Les participants sont en pleine forme. Ils ont pris l’avion hier en direction de Namche Bazaar, afin d’entamer l’aventure. Ils se trouvent actuellement dans la région opposée (Est) de celle où a eu lieu l’avalanche. Ils ont commencé le trek et devraient atteindre Namche Bazaar demain ou après-demain selon leur vitesse. Nous tenterons de les rejoindre directement ce matin, afin de prendre de leurs nouvelles. Consultez notre blogue et nos médias sociaux au courant de la journée pour obtenir d’autres informations sur le sujet.

Le grand départ – vendredi 10 octobre

defi

Aujourd’hui, c’est le grand départ pour les 12 participants du camp de base de l’Everest SP! Dès 19 h 30, ils se rejoindront tous à l’aéroport PE Trudeau en compagnie de leurs amis et famille. On s’attend à des « aurevoirs » touchants pour ces aventuriers qui relèveront tout un défi pour un avenir sans SP.

Petit changement au programme, mais une très bonne nouvelle pour les aventuriers : leur guide de Karavanier, Kathryn Ménard-Audet, sera finalement de tout le trajet aérien avec eux jusqu’à destination! L’arrivée au Népal, à l’aéroport de Katmandou, est prévue pour le dimanche 12 octobre, à 11 h 45. Ils se dirigeront ensuite vers leur hôtel et pourront profiter pleinement de leur après-midi.

Dès lundi matin, une journée d’orientation est prévue, afin qu’ils puissent se familiariser avec la ville de Katmandou et un souper de bienvenue est aussi au programme.

De toute l’équipe de la Société de la SP, bonne chance à tous et merci du courage que vous démontrez!

Nous avons hâte d’avoir des nouvelles mardi 🙂

Le défi de Richard et la fin de l’Aventure…

Samedi était la dernière journée du périple de nos valeureux cyclistes et c’est aujourd’hui, lundi, qu’ils devraient arriver. En les attendant, voici de quoi vous faire patienter!

Un mot de Richard

« Tout d’abord un petit mot sur ma participation à ce challenge. L’an dernier, avec un groupe d’amis, j’ai fait cette même traversée pour le défi sportif, et à mon retour je n’ai cessé de répéter à tous mes amis cyclistes que c’était un voyage à faire absolument, pour le défi et surtout pour la beauté indescriptible des paysages. Chaque journée, chaque col, nous offrent des vues à couper le souffle. C’est en présentant toutes les beautés de cette traversée et en expliquant la nature du défi sportif à Josée en septembre dernier (qui était alors hésitante) que je me suis laissé, petit à petit, entraîner dans cette aventure. C’est finalement l’énergie, la joie de vivre, le sourire de Josée, ainsi que toute sa détermination, toutes les heures que Josée investi pour ses 1 500 patients, ses levées de fonds pour la recherche visant à trouver une cure à la sclérose en plaques qui m’ont convaincu de refaire à nouveau, et sans hésitation, cette traversée.

Mais le plus grand défi pour moi représentait la levée de fonds. À ma grande surprise, la réponse que j’ai eue de mes amis, collègues de travail, partenaires d’affaire (aussi loin que les Émirats Arabes Unis) a été au-delà de toutes mes attentes.  Je les remercie tous chaleureusement, car leur contribution m’a permis de me joindre à un super groupe de participants qui, pour la plupart, côtoient cette terrible maladie au quotidien.

2 août 2013

Avant-dernière journée de ce merveilleux périple.  Au programme, 2 cols (la Cayolle et Valberg) et environ 2000 mètres de dénivelé positif sous un soleil de plomb (42 degrés Celsius au Garmin de Denis à son arrivée à Valberg).  Merci à Alex notre guide de nous avoir aspergés durant la montée du col de Valberg!

Nous nous approchons tranquillement, très souvent à seulement 9 km/h, de la Méditerranée…

La fatigue se fait sentir chez les cyclistes, pour certains les petits bobos sortent,  pour un il constate à mi-parcours qu’il a inversé les semelles intérieures de ses souliers et « pas à peu près » : le pied droit dans le pied gauche et le devant, derrière.  Mais rien ne peut arrêter la détermination des participants.

Encore une fois, nous avons eu droit à des paysages magnifiques sur des routes construites à flanc de montagne. Mais qui a bien pu construire des telles routes et pour quelles raisons!! Josée et Robert, qui ont achetés des livres sur « La route des grandes alpes », auront la responsabilité de nous éclairer à ce sujet.

Et on ne peut passer sous silence la gastronomie française. Au lunch aujourd’hui, dans un petit hôtel au bas de la descente du  premier col, les 2 menus du jour étaient absolument délicieux et l’hôtesse très accueillante.

Richard

Un petit bonjour à Marilyne et Maxime!!!

Cayolle

Richard_pois

Les derniers cols, en rafale!
Samedi matin, les cyclistes étaient les premiers debout dans l’auberge. Les aubergistes ont accepté de leur servir le déjeuner en avance, car les cyclistes avaient une GROSSE journée devant eux. Au programme: 4 cols, 3 000 mètres de dénivelé,130 km et 40°C.

L’énergie était à son maximum et les cyclistes arboraient tous un sourire lors du premier col, le col de la Couillole. Ils ont réalisé rapidement arrivés au deuxième col, le col St-Martin, que la journée s’annonce ardue. Il fait chaud, et Alex les arrose constamment pour les rafraîchir.

Le col de Turini, en est un très soutenu. La semaine de vélo commençait à se faire sentir dans leurs jambes. Heureusement, un MrFreeze les attendait au sommet! Il a tôt fait de leur faire oublier leurs douleurs…

À partir de là, une longue descente commençait : c’est de toute beauté. Des paysage qu’ils ont pleinement mérités.

Le dernier petit col s’est bien fait et ils ont ensuite filé vers Menton pour retrouver France et Sylvie qui avaient passé la semaine dans le secteur de Carcassone. Célébrations, félicitations. «Nous sommes tous très fiers de notre accomplissement, et avec raison. Avec un petit coté philosophie et un brin de nostagie, nous repensons au périple que nous venons de terminer et à tous ces gens atteint de la SP qui vivent avec leur propre défi sans arrêt.

Nous sommes privilégiés, et nous le savons et le savourons! »

Bravo à nos cyclistes et bon retour! Nous sommes immensément fiers nous aussi!

Un mot de Josée…

Aujourd’hui, nous avons reçu un message de la part de Josée Vigneault. Nous avons tenu à vous le transmettre, car il dégage, selon nous, l’énergie et les émotions qui semblent régner au sein du groupe de cyclistes.

« Blogue spécial qui en fait ne fait pas seulement état de la journée d’aujourd’hui, mais d’un ensemble de pensées qui me traversent l’esprit depuis le début de ce magnifique projet!

Plusieurs mots me viennent en tête: préparation, investissement de temps, nervosité, dépassement de soi, maladie, privilège, forme physique, force psychologique, vrai, humanitaire, paysages majestueux, émotivité, entraide, chaleur, douleur, sept, accueil, respect, proximité, objectif, etc.

Nous avons en effet tous des objectifs différents en lien avec ce voyage, tout comme dans nos propres vies; nous sommes uniques.  Ce qui est merveilleux dans ce voyage-ci est le lien qui nous unit, l’objectif commun de trouver une cure à cette maladie.

Nous avons un guide merveilleux, Alexandre, qui donne son 110% et comme il dit si bien, l’accomplissement est 25 % physique, 25 % technique (vélo) et 70% mental…

Chaque petit geste pour rendre notre expérience la plus agréable possible, mais je peux vous assurer qu’il en fait bien plus qu’il en est demandé.  « Je vous trouve bons » dit-il.  Sa bonne humeur, son respect pour nos volontés, son originalité, son soutien unique… son dépassement.  Il est notre ange gardien.

Autant de petits villages traversés, autant de cyclistes jeunes et moins jeunes qui bravent chacun des cols, autant de raisons pour se dépasser personnellement.  Un maillot à pois pour chacun de nous, symboliquement nous sommes tous des vainqueurs en soi.  Peu importe ce que nous réaliserons ici, nous sommes gagnants.

Chaque matin est un nouveau défi.  La fatigue de l’un, la douleur de l’autre, le trac devant l’Alpe d’Huez… Nous avons plus de la moitié du chemin de fait, et discutons déjà avec une certaine tristesse qu’il ne nous reste qu’un soir à passer ensemble… mais je sais pertinemment que ce voyage nous aura unis pour la vie, car les liens créés ici sur la ROUTE DES GRANDES ALPES, resteront à jamais gravés dans nos cœurs.

Les paysages majestueux nous font oublier les douleurs vécues sur chacun des cols.  S’arrêter nous permet de mieux poursuivre…  Ce n’est pas vraiment chacun des sommets des cols que nous faisons qui compte mais chaque coup de pédale que nous donnons: c’est le trajet qui importe le plus.  Ce trajet a débuté avec une idée de Gilles et n’aura jamais de fin.

Nous profitons des lacets, des petites brises de vents, des quelques mètres ombragés, de l’eau que nous asperge Alex, de l’extérieur des courbes, pour trouver un peu de facilité afin de nous permettre d’arriver tout en haut!

Aujourd’hui, nous avons fait le les cols d’Izoard et celui de Vars.  Ce fût encore une fois majestueux, j’ai déjà hâte à demain! »

col_Vars

Merci à Josée pour ce mot inspirant et bonne chance pour le reste!

Une équipe bien soudée!

La journée d’hier a été une journée de repos bien appréciée de nos cyclistes.
La fatigue commence à se faire sentir : les discussions sont réduites lors des soupers et des sorties, leur capacité à «veiller tard» est affectée par ce défi physique et mental. Ils ménagent le plus possible leurs énergies.

Face à soi-même…
Ce type de voyage d’aventure confronte très souvent les participants à eux-mêmes. Louis-Philippe nous a partagé qu’on entend souvent que les voyages forment la jeunesse… un dicton sûrement vrai selon lui, mais pas seulement la jeunesse. Il nous a même confié avoir beaucoup appris sur sa propre personne depuis le début du voyage. Il remercie d’ailleurs toutes les personnes qui lui ont envoyé des messages d’encouragement. Ça le touche énormément et l’énergise. Il en aura besoin pour se rendre à destination!

Gilles, quant à lui, a admis au groupe hier qu’il se comportait un peu comme… un «papa poule» à certains moments (!). Tout un aveu pour lui qui ressent une certaine responsabilité face au reste des participants qui ont tous accepté de s’impliquer dans ce projet… audacieux!

Tous s’entendent pour dire que Josée respire le bonheur et la joie de vivre, et ce, du matin au soir. Qu’il fasse beau, qu’il pleuve, et peu importe le nombre de kilomètres restant à parcourir à chaque étape, son rire et sa bonne humeur sont contagieux. Cette énergie empêche même le reste du groupe de se laisser abattre par le découragement. Ce n’est pas peu dire! Selon Louis-Philippe, elle est un modèle, un exemple à suivre pendant le voyage, et même après.

L’équipe élargie!
Saviez-vous que nos cyclistes bénéficient d’une équipe de soutien? En effet, France, la femme de Gilles, accompagnée de deux amies, Sylvie et Lyne, font partie intégrante du voyage. Ces femmes, qui ont amassé près de 4 000 $ pour la cause, suivent jour après jour le groupe de cyclistes. Elles leurs amènent soutien moral et bonne humeur, deux éléments à ne pas négliger et qui leur donnera sans aucun doute un coup de pouce pour accomplir leur périple. Merci de veiller sur eux!
les femmes_31juillet

Les cols… en rafale!

Nous sommes très heureux de pouvoir recevoir des nouvelles des cyclistes. Leurs photos et leurs anecdotes nous permettent d’être un peu plus près de leur périple.
Voici un résumé des dernières aventures de nos vaillants cyclistes!

LE COL DE LA COLOMBIÈRE
Suite à la randonnée autour du Lac de Lausanne, les cyclistes ont attaqué «les choses sérieuses» soit le col de la Colombière, un col hors catégorie pour le Tour de France. Ils étaient tous très motivés et prêts: ils allaient rouler dans les traces des pros! Suite aux recommandations de leur guide, Alex, ils se sont recueillis à l’église du village appelé Le Reposoir (!) afin de demander un plein d’énergie ( ils ont même manqué un peu de force selon Gilles), mais ils se sont fièrement rendus au sommet de La Colombière! Ouff!

au village Le Reposoir

au village Le Reposoir

Au sommet du col de La Colombière

Au sommet du col de La Colombière

VERS LE COL DE L’ISERAN
Le col de l’Iseran est déjà en soi. Imaginez la détermination que cela demande alors que des cellules orageuses planent au-dessus des Alpes… La Colombière n’a pas été de tout repos pour les cyclistes (entre autre à cause du 15 km pour se rendre à l’hôtel avec 800 mètres de dénivelé…) et une autre journée très exigeante les attendait.

Gilles a décidé de prendre une journée de congé, Louis n’était pas certain, il a donc commencé la route dans le camion avec Alex et lui. Gilles et Alex seraient les «anges» de la journée. il fait environ 17 degrés, il pleut et les braves doivent partager la route avec autos, camions et motos… hé oui, le lundi les travailleurs se rendent au boulot!

Josée a une première crevaison, la température chute encore de moitié (il fait 8,5 degrés!), Denis claque des dents et Louis décide de partir vers le sommet depuis Val d’Isère. Deuxième crevaison pour Josée. Elle et Richard doivent se réchauffer pendant 45 minutes dû au traffic. C’est une question de survie… mais ça ne suffit pas, ils décident de prendre place à bord du camion, accompagnés de Robert aussi. Louis aussi, peu de temps après…

De son côté,  Denis est toujours en route vers le sommet. Il gagnera son maillot à poids malgré la neige s’accumulant sur son casque. Après une bonne soupe chaude pour tout le groupe, Denis décide qu’il veut faire la descente (!) malgré les conseils de ses pairs et 2 cm de neige accumulée au sol. Un rythme lent lui a permis de faire sa descente tout en douceur, la neige disparaissant peu à peu de la route. Il fut le seul à compléter sa journée.
BRAVO DENIS!!

col_iseran_gilles

LE COL DU GALIBIER
Après plusieurs épreuves, l’équipe est maintenant bien soudée, bien entraînée et homogène. Chacun sait ce qu’il ou elle doit accomplir pour assurer le succès du voyage. Les cols du Télégraphe et du Galibier ont été affrontés en portant fièrement les maillots arborant le logo du Défi Tour de France SP. Ce fut une journée riche en émotions et en souffrance. Selon Gilles, «une belle souffrance pour tous ceux qui souffrent vraiment.»

Et puisqu’une image vaut mille mots…
Col_télégraphe_maillot

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Maillot_DTF

Aujourd’hui, mercredi, les cyclistes avaient droit à une halte bien méritée dans la ville de Briançon où ils avaient le choix de faire une boucle à vélo, une randonnée pédestre ou du via ferrata.

Une bonne nuit de repos (bien méritée! c’est peu dire!) attend certainement les cyclistes…
À demain!