Retour au bercail

C’est dans la nuit de samedi à dimanche que les aventuriers du Défi Acotango SP seront de retour en sol québécois. Pour le moment, le groupe est à La Paz. Tous profitent des dernières heures en Bolivie pour vivre à fond ce voyage inoubliable. On nous a dit que tous les participants sont fiers de ce qu’ils ont accomplis. Avec raison!

Ils prendront quand même un moment pour se reposer avant de reprendre l’avion, direction Montréal.

Aux familles et amis qui prévoient être présents à l’aéroport pour accueillir les participants du Défi Acotango SP, voici les précisions du vol.

Embarquement à 6 h 20, le 20 octobre à La Paz, vol AA 0922 en direction de Miami. Heure d’arrivée prévue à Miami : 16 h. Transfert vers Montréal; embarquement à 20 h 45 à Miami, vol AA 2232 à destination de Montréal. Heure d’arrivée prévue à Montréal : 00 h 05, le 21 octobre.

Nous vous invitons à consulter le site Web de l’aéroport de Montréal afin de savoir s’il y a un retard.

Vous serez à l’aéroport? Flavie Ressiot, représentante de la Société de la SP y sera également! Elle accueillera les participants en votre compagnie et leur remettra un prix. N’hésitez pas à aller la retrouver pour accueillir nos aventuriers dans une ambiance festive!

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Un deuxième sommet atteint dans l’histoire des Défis d’aventure SP!

Aujourd’hui, nous avons eu le plaisir de discuter avec les participants du Défi Acotango SP. Nous savons que vous êtes inquiets mais sachez que tout le monde se porte bien! Les communications ne sont pas toujours faciles à établir et nous avons très peu de temps pour parler aux aventuriers de l’Acontango.

Hier, les participants ont effectué une marche d’acclimatation jusqu’à 5 265 m d’altitude. Les choses sérieuses ont débuté ce matin avec l’ascension finale! Plus de la moitié des grimpeurs ont atteint le sommet de l’Acotango. C’est avec déception que certains ont dû renoncer à l’ascension. Nous tenons à féliciter tous les aventuriers pour leur courage et leur ténacité!

Aux dires de nos guides Karavaniers, l’Acotango est un sommet très exigeant; même pour des personnes en forme et qui ont suivi un entraînement physique. Il faut savoir que l’Acotango est technique et haut en altitude.

Ce soir, les aventuriers dormiront au camp de base et ils se dirigeront vers La Paz demain.

Après le Kilimandjaro, l’Acotango est le deuxième sommet atteint pour la cause des personnes qui vivent avec la sclérose en plaques.

En terminant, un mot des participants :

Élise Ferland (Avec une journée de retard, toutes nos excuses)
Heureux anniversaire à mon frère Vital pour tes 47 ans. Je t’aime et je pense à toi en ce jour. Quelle coïncidence, c’est aussi aujourd’hui l’ascension du point culminant de mon défi!  Bonjour à la famille! Elise xxx

Katherine
Salut la gang, famille, amis et collègue, j’ai atteint mon propre sommet. J’ai battu le Kili en Bolivie. Il fait beau, je fais un beau voyage, je me porte bien et j’ai hâte de vous voir!
PS : À maman, Julie, BM, et mamie Denise : merci pour vos bons mots. Ils m’aident beaucoup.

Dominique Deschamps 
Aujourd’hui c’est avec force et courage que je tente l’ascension de ce volcan de 6 082 mètres. Je le fais bien sûr pour la cause de la sclérose en plaques, mais aussi pour tous ceux qui ont à se battre tous les jours contre la maladie ou tout autre malheur. Mon oncle Rémi c’est avec toi dans mes pensées que je parviendrai au sommet un pas à la fois, comme tu sais si bien le faire, j’ai confiance. Et pour la belle Julymaude au sommet je t’enverrai toutes les plus belles pensées positives du monde là-haut du plus près du ciel que je puisse être. Tu vas voir tout va bien aller.

À ma famille et mes amis(es) vous êtes dans mon cœur en ce moment, je vous aime xx
P.-S. Annie c’est aujourd’hui que tu dois penser à moi. En fait, c’est aujourd’hui que vous devez tous penser à moi. Xx

Défi Acotango SP : c’est un départ!

Hier, les participants du Défi Acotango SP se sont donnés rendez-vous à l’aéroport Montréal-Trudeau. 

Au cours des deux prochaines semaines, du lundi au vendredi et lorsque les conditions le permettront, l’un des participants communiquera avec nous pour donner plus d’informations sur le voyage et les péripéties des aventuriers. C’est à suivre dès demain!

Pour le moment, quelques-uns des participants avaient déjà un mot à dire à leurs proches.

 Katherine Ducharme

À tous mes donateurs, MERCI pour la SP. Coucou à mon amoureux.

Marie-Joëlle Lainé

(Pour mon amoureux et mes filles adorées)

Mes très chers amours,
J’aurais voulu pouvoir vous amener avec moi et partager avec vous les moments magiques que je m’apprête à vivre. À défaut de vous réduire pour que vous puissiez entrer dans ma valise, j’apporte avec moi vos sourires, vos rires, vos câlins, vos bons mots, votre amour. J’ai déjà hâte à mon retour pour que nous nous racontions ces deux semaines qui passeront trop vite, je le sais. Je penserai à vous dans les moments difficiles pour me donner de l’énergie, et dans les moments de beauté, pour m’emplir de plénitude!

Je vous aime, rendez-vous le 21 octobre pour un méga câlin familial!

Profil de participant : Carole Corson

Carole Corson

Carole Corson au sommet du Kilimandjaro

Carole Corson a gravi le mont Kilimandjaro en janvier 2011. Nous lui avons posé quelques questions, auxquelles elle a accepté de répondre. Voici le récit d’une expérience mémorable!

SP Quelles étaient tes motivations? Pourquoi as-tu voulu relever ce type de défi?

CC – Je travaille pour la Division du Québec de la Société canadienne de la sclérose en plaques depuis 2001. Au fil des ans, j’ai tissé des liens avec plusieurs personnes touchées par la SP. De plus, je rêvais depuis plusieurs années de faire l’ascension du Kilimandjaro; c’était donc une occasion unique de réaliser ce rêve pour la cause qui me tient le plus à cœur.

SP Selon toi, pourquoi les gens devraient-ils opter pour un voyage à caractère philanthropique plutôt que pour un simple voyage d’agrément?

CC – Un voyage à caractère philanthropique offre une tout autre dimension qu’un voyage d’agrément. Je ne faisais pas le voyage seulement pour moi, mais pour toutes les personnes touchées par la SP. La motivation était encore plus grande.

Quand j’étais sur la montagne, je pensais aux personnes ayant la SP, dont la fatigue est, pour la majorité d’entre elles, le symptôme le plus important. Cette fatigue est souvent incomprise par les proches, car elle est différente de la fatigue « normale » ressentie, par exemple, après une grosse journée de travail. Elle est difficile à faire comprendre à quiconque n’a pas la sclérose en plaques. Je ne sais pas dans quelle mesure ma fatigue, temporaire, était comparable à celle des personnes atteintes de SP, mais cela m’a sensibilisée encore davantage à cet aspect de la maladie.

SP Quels ont été tes trucs pour amasser la somme requise?

CC – Quand je me suis lancée dans le projet, je n’avais aucune idée de la façon dont j’allais pouvoir recueillir 12 000 $, mais je voulais vraiment participer à cette aventure. J’avais donc bon espoir d’y arriver.

J’ai varié les activités et les moyens pour réaliser ma collecte de fonds avec l’aide de ma famille, de mes amis et de mes collègues de travail :

  • dons en ligne et en personne : plus de 8 500 $;
  • vente de bouteilles de vin : près de 3 500 $;
  • quill-o-thon : 1 000 $;
  • vente de livres par des amis : 1 000 $;
  • géocaching, activité de « teambuilding » pour une entreprise : 1 000 $;
  • vente de chocolats, de muffins et de cartes de souhaits par des collègues : plus de 500 $.

SP Comment as-tu trouvé l’expérience (collecte de fonds et voyage)?

CC – Ça a été une expérience inoubliable!

J’ai été agréablement surprise et impressionnée par la générosité de nombreuses personnes, à la fois par l’argent qu’elles donnaient, mais aussi par le temps qu’elles consacraient à ma collecte de fonds. Ça m’a beaucoup encouragée dans les moments où je doutais de pouvoir recueillir 12 000 $.

Le voyage a donc été non seulement la cerise sur le sundae après 16 mois de collecte de fonds, mais aussi la récompense, en quelque sorte, de tous les efforts que j’avais faits dans la préparation financière et physique.

L’aventure a cependant été très exigeante. Je suis allée au bout de moi-même, mais à aucun moment je n’ai envisagé d’abandonner, alors que j’aurais probablement tout lâché dans un autre contexte. Je n’avais qu’un seul but : atteindre le sommet, un jour à la fois, un pas à la fois, « pole-pole » (lentement en swahili)… en pensant aux personnes atteintes de sclérose en plaques pour qui chaque jour est un défi.

SP Recommencerais-tu l’expérience (un autre voyage)?

CC – Oui! C’est le type de projet qui nécessite beaucoup de temps, tant pour la collecte de fonds que pour la préparation physique, mais la fierté qu’on ressent après avoir relevé ce double défi est immense!

À mon retour, je n’envisageais pas de me lancer à nouveau dans un tel projet, mais aujourd’hui, je ne ferme pas la porte.

SP Que dirais-tu à une personne qui hésite à se lancer dans l’aventure pour la convaincre d’aller de l’avant?

CC – Une telle expérience est unique et nous fait vivre des moments magiques. L’esprit d’équipe est très fort, la solidarité dans le groupe entre les participants et les guides est extraordinaire. On est très bien encadré, on se sent en sécurité même si on est à l’autre bout du monde et qu’on est bien petit sur cette grande montagne.

SP Cette aventure a-t-elle changé quelque chose dans ta vie? Si oui, quoi?

CC – Je ne dirais pas que cette aventure a changé ma vie, mais cette expérience est la plus marquante de tout ce que j’ai vécu à ce jour. J’y pense souvent. L’instant qui est à jamais gravé dans ma mémoire est celui où j’ai vu la fameuse pancarte du sommet apparaître devant nous au lever du soleil. C’était l’aboutissement de notre aventure : un moment inoubliable!

SP As-tu d’autres projets à plus ou moins long terme?

CC – C’est sûr que j’aimerais faire l’ascension d’autres grosses montagnes, mais je n’ai pas de projets précis pour le moment. Le Kilimandjaro culmine à 5 895 m d’altitude, alors j’aimerais passer le cap des 6 000 m un jour. J’ai également en tête des montagnes un peu moins hautes mais mythiques : le Mont Blanc, en France, et le Machu Picchu, au Pérou, entre autres…

Pour en savoir plus sur le Défi Kilimandjaro SP.

Défi Acotango SP

Désert de sel, sites incas et paysages surnaturels seront à l’honneur lors de ce voyage en Bolivie. Avec ses 6 052 mètres, l’Acotango est l’un des plus hauts sommets d’Amérique du Sud et le volcan le plus élevé du groupe de stratovolcans se trouvant à la frontière entre la Bolivie et le Chili. Les voyageurs dormiront au son de la nuit, sous la tente et c’est au dixième jour qu’ils tenteront l’ascension.

Du 7 au 20 octobre 2012, une dizaine de courageux affronteront la montagne. Avant, ils auront remis plus de 100 000 $ à la Société canadienne de la sclérose en plaques dans le but de financer la recherche et les services offerts aux personnes atteintes de la maladie.

Apprenez en plus sur le Défi Acotango SP.

Rencontrez les participants de 2012.

La fin d’une aventure

Jour 12

En ce vendredi, les aventuriers du désert ont marché une vingtaine de kilomètres dans le Désert blanc qui demeure époustouflant! Ils ont pu admiré des paysages de calcaire d’une beauté spectaculaire! La journée a été somme toute éprouvante : le sable était particulièrement mou et le vent soufflait si fort qu’ils avaient parfois de la difficulté à garder les yeux ouverts.

Ils étaient fiers d’avoir réussi à monter une paroi de calcaire d’environ 50 à 70 mètres de haut pour prendre quelques clichés. Nous vous en avions déjà parlé, mais Josée Pelletier a finalement réussi à prendre en photo le renard du Petit Prince!

L’émotion était à son comble chez nos six participants alors que le défi tirait à sa fin. Tous vont bien et ils sont contents que la traversée soit terminée. La fatigue se fait ressentir, de même que l’épuisement. Ils ont tous hâte de retrouver un minimum de confort! Lorsque nous leur avons parlé, à 14 h, heure du Québec, il était 21 h là-bas et tous les aventuriers avaient sombré dans le sommeil. Les aventurières poursuivaient quant à elle la soirée au son des chants bédouins.

Demain, ce sera la dernière journée. Après quelque 30 à 45 minutes, ils atteindront la route principale. Suivra une randonnée d’une centaine de kilomètres pour arriver à une source thermale où ils pourront se reposer avant de reprendre la route vers la douche qu’ils attendent depuis quelques jours déjà! Ils termineront leur longue journée par 400 kilomètres sur la route vers l’aéroport.

Dimanche, des représentantes de la Société de la SP seront à l’aéroport pour accueillir les participants et pour leur remettre un prix. N’hésitez pas à aller les retrouver!

Informations du vol

Le vol de Delta en provenance d’Amsterdam doit atterrir à Montréal dimanche, le 26 février à 16h55.

Demandes spéciales

Josée Blanchet demande à Jean : j’aimerais manger un steak dimanche soir en rentrant.
Denis Lafrance : je rêve de manger de la pizza et de boire une grosse bière froide!

À dimanche!

Désert blanc et superbes paysages

Jour 11

Mercredi, les aventuriers du désert ont connu une magnifique matinée. Selon Dominique, avec qui nous avons eu la chance de discuter, la température est idéale. Au moment où nous avons discuté avec elle, les participants étaient réunis autour du feu, une tasse de tisane à l’hibiscus à la main et ils attendaient leur repas du soir. Le sommeil ne tardera pas, puisqu’ils sont tous ou presque couchés vers 20 h.

Aujourd’hui, les participants ont marché 10 km. Pour la première fois, ils ont vraiment fait « l’essai » d’une traversée à dos de dromadaire. L’expérience n’a pas semblé faire l’unanimité, qui, selon les dires de Dominique, était particulière et tout sauf confortable! Les participants ont préféré marcher, sauf André qui a parcouru seulement 6 km à pied.

Après l’heure du dîner, ils ont pris des Jeeps pour se diriger vers le Désert blanc, un trajet d’environ 3 h. Selon Dominique, les Jeeps doivent rouler vite pour éviter de s’enliser… les hommes de l’aventure ont A-DO-RÉ… les femmes, par contre, ont eu des maux de coeur!

Depuis quelques jours déjà, nous vous parlons du Désert blanc… Et bien, ils y sont! Quelle est la différence entre celui-ci et le désert du Sahara? D’un côté, le Sahara est parsemé de dunes de sable hautes d’une centaine de mètres (et parfois plus). Alors que de l’autre côté, le Désert blanc présente un relief plus plat et dévoile des paysages lunaires avec ses amas de calcaire qui ressemble à de sensationnelles statues.

Surprise! Ce soir, ils ont finalement pu avoir accès à de l’eau pour se laver (pour la première fois depuis quelques jours déjà!). Les aventuriers étaient particulièrement contents de pouvoir se débarbouiller! À présent que le défi touche à sa fin, les aventuriers rêvent d’une bonne bière froide alors que nos aventurières songe à la douche chaude qui les attend!

Demain, vendredi, ce sera la dernière fois que nous leur parlerons avant de les accueillir à l’aéroport. Ils sont tous fébriles de revoir parents et amis, et, entretemps, ils vous embrassent!