Mission accomplie!

Jour 4

Aujourd’hui, les participants ont atteint le Meru et ils en sont très fiers! Un des grimpeurs (du groupe de 14) a fait le petit Meru afin de se reposer avec un guide local. La température était relativement clémente, avec certains petits excès allant du très chaud au très froid.

Tous se sont levés à 2 h ce matin, afin de débuter l’ascension vers 3 h. La plupart des gens ont atteint le sommet vers midi et ont par la suite débuté la descente, aux alentours de 16 h, vers le camp situé à 3 500 mètres. À leur arrivée, ils ont pris une collation pour refaire leur force puisqu’ils n’avaient pas mangé beaucoup pendant la journée : soupe, légumes et poulet. Ils ont ensuite fait une sieste bien méritée. À leur réveil, ils ont soupé vers 20 h : soupe, pâtes et boulettes de viande.

Ils ont eu droit à une belle surprise en accomplissant ce premier objectif : réussi à voir le Kilimandjaro en étant sur le Mont Meru. Cette opportunité ne se présente que rarement, étant donné qu’il pleut souvent ou que c’est nuageux.

La plupart des grimpeurs ont commencé à sentir les effets de l’altitude. Pour l’instant, seulement des maux de tête.

Nous leur avons parlé après leur souper et la température était d’environ 7-8  °C.

Message de Cathy Robichaud à ses proches : Mission accomplie. J’ai atteint le sommet du Mont Meru. Le moral est bon et la gang se tient. À mes trois amours à la maison : maman vous aime. Comment va Godzilla?

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 Il y a un peu plus d’un an, les participants du tout premier groupe du Défi Kilimandjaro SP relevaient, eux aussi, le grand défi de l’ascension de l’emblématique montagne. À pareille date l’an passé, ils franchissaient l’étape transitoire du Mont Meru, une étape charnière dans l’aventure qui leur permettait d’apprivoiser l’altitude, le climat, les conditions de montée…

Afin de vous faire découvrir l’état dans lequel se trouvent les participants, voici un témoignage de Carole Corson, une employée de la Division du Québec de la Société de la SP, qui faisait partie de la cuvée 2011 du défi.

« Comment oublier la troisième journée sur le Mont Meru et l’atteinte de son sommet?

Je me rappelle le lever à 1 h du matin et la longue ascension à la lampe frontale au cœur de la nuit. Je me souviens des encouragements des guides tanzaniens, pas après pas. Pour plusieurs, ce fut la journée la plus difficile de l’expédition, une randonnée de 11 km en 11 h! Mais c’est lors de ces moments intenses que l’aventure prenait tout son sens dans le dépassement de soi, en pensant aux personnes pour qui on relevait ce défi et qui nous encourageaient à distance. »

 Carole Corson, coordonnatrice des services – Logistique et volet jeunesse

Carole Corson et Louis Adam, directeur général de la Division du Québec de la Société de la SP

Il fait chaud!

Jour 3

La communication téléphonique avec Alexis, l’un des guides du groupe, a été établie aujourd’hui. Ils se trouvent maintenant à Suddle Hut, situé à 3 500 mètres. Tout se passe très bien et les participants sont en forme! Leur début de journée a été marqué par une température très élevée (15 °C). Pour l’instant, il semblerait que la chaleur les affecte plus que l’altitude. Malgré cela, ils ont conclu leur montée avec succès. Tous les marcheurs ont ainsi fait une randonnée d’environ 4 h et, bonne nouvelle, tous ont réussi à suivre la cadence du groupe!

Au moment de l’appel, il faisait 5 °C et les participants s’apprêtaient à déguster un bon repas fort mérité : soupe aux légumes, steak au poivre, pommes de terre et fruits au dessert. Le tout accompagné d’un thé pour réchauffer l’âme…

Bref retour sur la journée d’hier : les participants ont terminé leur 2e journée de l’ascension du Mont Meru. Ils ont dormi au camp du Mont Miriakamba qui était à 2 500 mètres. Pour atteindre ce refuge, ils ont marché 6 heures, pour terminer leur périple vers 17 h.

Demain, ils atteindront leur premier grand objectif : le sommet du mont Meru!

L’ascension : un premier pas

Jour 2

À l’occasion de cette deuxième journée en Tanzanie, il a été impossible pour les participants d’établir une connexion avec le Québec, par le biais du téléphone satellite. Pas d’inquiétude! Il suffit parfois des nuages ou de la situation géographique pour que le réseau fasse défaut.  

Voici donc un portrait des activités qui étaient prévues pour aujourd’hui : nos grimpeurs entamaient l’ascension du Mont Meru, une première étape qui leur permettra de s’adapter plus facilement à l’altitude lorsque sera venu le temps de grimper le Kilimandjaro. Si l’on se fie à l’an passé, il s’agit d’une période relativement difficile puisque les participants doivent s’adapter au décalage, à la température et à la vie de randonneurs!

Le groupe est parti de la porte de Momella (1500 mètres), avec plus de 1000 mètres de dénivelé. Leur destination se situait à 7 km de là, au refuge de Miriakamba (2500 mètres), où tous y passeront leur première nuit.

Graphique de la dénivellation

Ça y est!

Quelques participants du Défi Kilimandjaro SP, à leur départ de l’aéroport Pierre-Elliot-Trudeau, le 5 janvier dernier.De gauche à droite : Danielle Lévesque, Alexandre Boudreau, Nadia Beaulieu (guide Karavaniers), Martin Nadeau, Cathy Robichaud, Dominique Spénard et Karine Gobeil.

Les participants du Défi Kilimandjaro SP se sont enfin envolés les 5 et 7 janvier derniers afin de plonger dans ce beau et grand périple qu’ils planifiaient depuis plusieurs mois.

L’aventure a toutefois débuté plus tôt que prévu puisque le vol des deux groupes a été considérablement retardé. Les grimpeurs partant le 5 janvier ont réussi à prendre le vol Amsterdam-Kilimandjaro en accélérant le pas, alors que les participants du second groupe, moins chanceux, ont dû dormir à Amsterdam afin d’attendre le vol suivant. Ils sont finalement arrivés en Tanzanie vers midi le 9 janvier (4 h à l’horloge du Québec).

Les Karavaniers sont enchantés de constater que l’harmonie règne au sein du groupe, dont l’esprit d’équipe est déjà bien cimenté. Une ambiance de fête qui donne un beau coup d’envoi à cette grande aventure!

* N’oubliez pas d’ajuster vos montres! Il faut ajouter huit heures à l’heure du Québec pour déterminer celle du Kilimandjaro.