Ils l’ont fait.

Jour 11

Bonne nouvelle : tous les participants du Défi Kilimandjaro SP ont atteint le sommet. Au bout du fil, la fébrilité était palpable. Larmes aux yeux ou voix aigüe, chacun avait sa façon de vivre l’exaltation reliée à ce moment, mais tous partageaient le même sentiment de fierté : avoir atteint le plus haut sommet de l’Afrique! L’ambiance est festive et l’adrénaline fait encore effet. Les grimpeurs savourent maintenant, avec plaisir, ce bel exploit qu’ils viennent d’accomplir. Félicitations à chacun d’entre vous!

Après avoir campé entre les glaciers, qui leur offraient une vue superbe, ils sont partis aujourd’hui vers 7 h, pour un trajet de deux heures. Pour démarrer la journée sur le bon pied, ils ont eu droit à des crêpes et du gruau.  Au sommet, des rafales de vent les attendaient pour leur arrivée. Ils ont toutefois pris la peine d’apprécier le moment et l’ont immortalisé en prenant les fameuses photos des « participants ayant accompli leur exploit ». Ils ont par la suite redescendus durant 8 heures, passant d’environ 5 9 00 mètres à 3 200 mètres. Une descente difficile, mais rien de comparable à hier. La température était aussi clémente.

Retour sur la journée d’hier
Les grimpeurs sont partis du camp pour faire environ 1000 mètre de dénivelé. Une journée très intense et difficile, surtout avec une température oscillant les -20 °C. Un spaghetti les attendait à la fin de la journée, mais avec la fatigue et les divers maux reliés à l’altitude, ils n’avaient pas vraiment d’appétit.

Demain
Les participants terminent le trek en redescendant jusqu’à 1 800 mètres, à l’entrée du parc. Le groupe se divisera par la suite pour les safaris. Ils devront alors se dire au revoir…

* Pour ceux et celles qui iront chercher des participants à l’aéroport
Des employés de la Société de la SP vous y attendront, affiche à l’effigie de la Société à la main. Nous vous invitons à aller les voir. Ils vous remettront alors un souvenir que vous pourrez remettre à votre tour aux courageux grimpeurs.

Messages des participants :
Karine : Je veux remercier ma famille et mes amis. J’ai pensé très fort à vous lors des moments difficiles. Votre soutien et vos pensées m’ont aidée à passer à travers.

Martin : À mes filles…. Papa a réussi!… À Juju…. Ton homme a réussi!

Michel : Beau salut à toute l’équipe de Karaté sportif et à ma famille.

Julie : Salut à toute la famille, nous avons atteint le sommet! Je vous embrasse!

Alexandre : Je suis ému d’avoir atteint le sommet. À ma famille, ma mère, mon père : je vous aime.

Marc : Salut à ma famille et mes amis. Je vous reviens en un morceau dans quelques jours.

Cathy : Mission accomplie. J’ai atteint le sommet et en plus, j’ai remis la fameuse roche au sommet. À ma famille : je vous aime!  …  À quelque part en Tanzanie, entre ciel et terre, je tiens à remercier tous mes donateurs, mes amis et ma famille qui m’ont permis d’être ici aujourd’hui. Sans vous, ce défi n’aurait pu se concrétiser.

À mon chum qui m’a SOUTENUE toute l’année et qui m’a accompagnée dans toutes mes collectes de fonds….merci!  xxx
À mes deux grands amours à la maison, écoutez papa et faites vos devoirs! 🙂
Maman et papa, vous êtes ma plus grande source d’inspiration et de discipline. xxx
Salutations à mes ti-cocos de 2 années et à la gang du service de garde Charles-Bruneau à Brossard.
Un pas à la fois pour la SP jusqu’au sommet …  Cathy 🙂

Vivre l’instant présent… intensément

Jour 9

Ce n’est pas la quantité qui compte, mais bien la qualité. Aujourd’hui, la marche a été de courte durée, mais d’une grande intensité. Le départ s’est effectué ce matin à 8 h 30, à 3 900 mètres d’altitude. Les participants se sont finalement arrêtés à 13 h, à 4 700 mètres. Les aventuriers ont été surplombés par un magnifique soleil, occasionnant une température de 27 °C en journée.

La fatigue se fait évidemment ressentir, mais ce qui est surtout retenu des conversations avec les guides sur place, c’est la solidarité du groupe, les liens qu’ils gardent tissés serrés et qui aident à avoir le moral. Moral qui est très bon chez nos grimpeurs.

Ce soir, le froid s’est installé avec un petit 7 °C. Au menu : légumes et riz. Demain, les partipants atteindront le dernier camp avant le sommet du Kilimandjaro (5 700 mètres). Pour cette montée, ils devront laisser des bagages derrière. Conséquemment, le téléphone satellite servant à nous faire le récit de leurs aventures ne pourra être apporté. Il n’y aura donc pas de communication avec eux avant le grand jour.

Jeudi matin : ils atteindront le sommet du Kilimandjaro. Nous aurons des nouvelles de ce grand moment au cours de cette journée.

* Aux lecteurs du blogue du Défi Kilimandjaro SP : nous transmettons autant que possible vos messages aux courageux participants.

Martin : Merci ma belle Juju pour ces mots d’encouragement! Ton homme.

Alexandre : La force et l’unité du groupe est merveilleuse. Je vais bien physiquement et moralement. J’arrive bientôt au sommet. Plus que 1 200 mètres ! Je vous transporte tous dans mon cœur. Big big hug XXX

Caroline : Bonjour à ma famille et à mes amis. La préparation porte fruit et le sommet m’attend. Je vous aime fort et pense à vous. Plein d’énergie à Monique !

Léa : Les premiers jours étaient plus éprouvants, mais l’ascension se poursuit très bien. Merci à tous ceux qui m’ont appuyée dans ce projet. Je vous sens tous avec moi.

Attache ta tuque!

Jour 8

Lundi. Très grosse journée pour nos marcheurs qui ont franchi la vénérable distance de 17 kilomètres. Ils sont partis vers 7 h 45 ce matin et ont arrêté brièvement vers 13 h 30. Au menu du midi pour faire le plein : des pâtes et du poulet. La route était accidentée, ce qui accentuait le niveau de difficulté de l’aventure. Après avoir accompli un tel parcours parsemé de montées et de descentes, ils sont finalement arrivés et se reposent enfin.

Ce qui les attend demain : une journée courte, mais difficile… Bonne chance!

Récapitulatif de leurs premiers jours sur le Kilimandjaro

Jour 7

Dimanche : ils ont parcouru 6 heures de marche. Leur pause du dîner, vers 11 h 30, a fait leur plus grand bonheur. Les participants ont ainsi pu savourer du poisson frit, des frites et de la salade de chou. Leur journée s’est finalement terminée à 16 h 30, après 10 kilomètres de randonnée. En matière de météo, la température était clémente en matinée, mais moins agréable en après-midi, alors que la pluie a déferlé pour le reste de la journée.

Quelques-uns des aventuriers commencent à ressentir les effets de l’altitude avec des maux de ventre – rien à s’inquiéter. Le moral des troupes est excellent.

Jour 6

Samedi : on s’approche du « Kili »! Dès 9 h, tous bouclent leur ceinture afin de traverser des routes poussiéreuses durant trois bonnes heures. La température est agréable, entre 15 et 17 °C. Après un court arrêt dans un commerce local afin d’effectuer quelques derniers achats, les voyageurs ont poursuivi leur chemin jusqu’au « portail  d’entrée », endroit où ils ont dû s’enregistrer.  Le repos n’est pas prévu à l’horaire ! Vers 14 h, c’est le grand départ. Une ascension d’une durée de 5 kilomètres afin d’arriver au camp à 16 h, pour y déguster un autre bon repas : soupe de courgettes et bœuf en sauce avec pommes de terre et légumes. Idéal pour réchauffer nos participants qui subissaient des températures plus fraîches (7 °C). La chaleur humaine facilite aussi l’adaptation, car tous apprécient l’accueil de l’équipe locale qui les reçoit avec des chants typiquement locaux.

Il s’agit de la première soirée en camping pour le groupe. Tout se passe très bien et les gens cohabitent à deux par tente. La phrase qui symbolise bien l’ambiance de la grande équipe est celle de Michel Turpin, qui encourage les troupes et « change le mal de place » en s’exclamant « Quelle belle journée!!!! »

Message de Martin Nadeau à son équipe de St-Hubert : Tout se déroule à merveille!
Message de Karine Gobeil : Salut à toute ma gang d’infirmières! Ici tout va super bien!

 

 

 

Mission accomplie!

Jour 4

Aujourd’hui, les participants ont atteint le Meru et ils en sont très fiers! Un des grimpeurs (du groupe de 14) a fait le petit Meru afin de se reposer avec un guide local. La température était relativement clémente, avec certains petits excès allant du très chaud au très froid.

Tous se sont levés à 2 h ce matin, afin de débuter l’ascension vers 3 h. La plupart des gens ont atteint le sommet vers midi et ont par la suite débuté la descente, aux alentours de 16 h, vers le camp situé à 3 500 mètres. À leur arrivée, ils ont pris une collation pour refaire leur force puisqu’ils n’avaient pas mangé beaucoup pendant la journée : soupe, légumes et poulet. Ils ont ensuite fait une sieste bien méritée. À leur réveil, ils ont soupé vers 20 h : soupe, pâtes et boulettes de viande.

Ils ont eu droit à une belle surprise en accomplissant ce premier objectif : réussi à voir le Kilimandjaro en étant sur le Mont Meru. Cette opportunité ne se présente que rarement, étant donné qu’il pleut souvent ou que c’est nuageux.

La plupart des grimpeurs ont commencé à sentir les effets de l’altitude. Pour l’instant, seulement des maux de tête.

Nous leur avons parlé après leur souper et la température était d’environ 7-8  °C.

Message de Cathy Robichaud à ses proches : Mission accomplie. J’ai atteint le sommet du Mont Meru. Le moral est bon et la gang se tient. À mes trois amours à la maison : maman vous aime. Comment va Godzilla?

 __________________________

 Il y a un peu plus d’un an, les participants du tout premier groupe du Défi Kilimandjaro SP relevaient, eux aussi, le grand défi de l’ascension de l’emblématique montagne. À pareille date l’an passé, ils franchissaient l’étape transitoire du Mont Meru, une étape charnière dans l’aventure qui leur permettait d’apprivoiser l’altitude, le climat, les conditions de montée…

Afin de vous faire découvrir l’état dans lequel se trouvent les participants, voici un témoignage de Carole Corson, une employée de la Division du Québec de la Société de la SP, qui faisait partie de la cuvée 2011 du défi.

« Comment oublier la troisième journée sur le Mont Meru et l’atteinte de son sommet?

Je me rappelle le lever à 1 h du matin et la longue ascension à la lampe frontale au cœur de la nuit. Je me souviens des encouragements des guides tanzaniens, pas après pas. Pour plusieurs, ce fut la journée la plus difficile de l’expédition, une randonnée de 11 km en 11 h! Mais c’est lors de ces moments intenses que l’aventure prenait tout son sens dans le dépassement de soi, en pensant aux personnes pour qui on relevait ce défi et qui nous encourageaient à distance. »

 Carole Corson, coordonnatrice des services – Logistique et volet jeunesse

Carole Corson et Louis Adam, directeur général de la Division du Québec de la Société de la SP

Il fait chaud!

Jour 3

La communication téléphonique avec Alexis, l’un des guides du groupe, a été établie aujourd’hui. Ils se trouvent maintenant à Suddle Hut, situé à 3 500 mètres. Tout se passe très bien et les participants sont en forme! Leur début de journée a été marqué par une température très élevée (15 °C). Pour l’instant, il semblerait que la chaleur les affecte plus que l’altitude. Malgré cela, ils ont conclu leur montée avec succès. Tous les marcheurs ont ainsi fait une randonnée d’environ 4 h et, bonne nouvelle, tous ont réussi à suivre la cadence du groupe!

Au moment de l’appel, il faisait 5 °C et les participants s’apprêtaient à déguster un bon repas fort mérité : soupe aux légumes, steak au poivre, pommes de terre et fruits au dessert. Le tout accompagné d’un thé pour réchauffer l’âme…

Bref retour sur la journée d’hier : les participants ont terminé leur 2e journée de l’ascension du Mont Meru. Ils ont dormi au camp du Mont Miriakamba qui était à 2 500 mètres. Pour atteindre ce refuge, ils ont marché 6 heures, pour terminer leur périple vers 17 h.

Demain, ils atteindront leur premier grand objectif : le sommet du mont Meru!

L’ascension : un premier pas

Jour 2

À l’occasion de cette deuxième journée en Tanzanie, il a été impossible pour les participants d’établir une connexion avec le Québec, par le biais du téléphone satellite. Pas d’inquiétude! Il suffit parfois des nuages ou de la situation géographique pour que le réseau fasse défaut.  

Voici donc un portrait des activités qui étaient prévues pour aujourd’hui : nos grimpeurs entamaient l’ascension du Mont Meru, une première étape qui leur permettra de s’adapter plus facilement à l’altitude lorsque sera venu le temps de grimper le Kilimandjaro. Si l’on se fie à l’an passé, il s’agit d’une période relativement difficile puisque les participants doivent s’adapter au décalage, à la température et à la vie de randonneurs!

Le groupe est parti de la porte de Momella (1500 mètres), avec plus de 1000 mètres de dénivelé. Leur destination se situait à 7 km de là, au refuge de Miriakamba (2500 mètres), où tous y passeront leur première nuit.

Graphique de la dénivellation

Ça y est!

Quelques participants du Défi Kilimandjaro SP, à leur départ de l’aéroport Pierre-Elliot-Trudeau, le 5 janvier dernier.De gauche à droite : Danielle Lévesque, Alexandre Boudreau, Nadia Beaulieu (guide Karavaniers), Martin Nadeau, Cathy Robichaud, Dominique Spénard et Karine Gobeil.

Les participants du Défi Kilimandjaro SP se sont enfin envolés les 5 et 7 janvier derniers afin de plonger dans ce beau et grand périple qu’ils planifiaient depuis plusieurs mois.

L’aventure a toutefois débuté plus tôt que prévu puisque le vol des deux groupes a été considérablement retardé. Les grimpeurs partant le 5 janvier ont réussi à prendre le vol Amsterdam-Kilimandjaro en accélérant le pas, alors que les participants du second groupe, moins chanceux, ont dû dormir à Amsterdam afin d’attendre le vol suivant. Ils sont finalement arrivés en Tanzanie vers midi le 9 janvier (4 h à l’horloge du Québec).

Les Karavaniers sont enchantés de constater que l’harmonie règne au sein du groupe, dont l’esprit d’équipe est déjà bien cimenté. Une ambiance de fête qui donne un beau coup d’envoi à cette grande aventure!

* N’oubliez pas d’ajuster vos montres! Il faut ajouter huit heures à l’heure du Québec pour déterminer celle du Kilimandjaro.