Retour ou prolongement bien mérité!

Ce matin, le groupe a pris un dernier déjeuner ensemble. Une bonne ambiance règne après avoir partagé ces dix jours inoubliables!

Gilles, Josée et Sylvain se dirigent ensuite vers Barcelone, d’où leur avion décollera dans quelques heures, à destination de Montréal. Denis, lui, a décidé de profiter de la ville jusqu’à demain! Quant à Charles et Pierre, ils feront un petit détour par Nice et ne repartiront que le 12 septembre.

Tout le monde va pouvoir profiter d’un repos bien mérité.

Un dernier petit mot de Pierre, qui a été l’excellent porte-parole du groupe lors du voyage :

« Le périple est terminé! Nous avons peine à croire que nous avons franchi les Pyrénées en vélo! Partis du bord de l’océan Atlantique à Biarritz, en France, nous avons terminé notre randonnée de 10 jours  sur le bord de la Méditerranée, à Begur, en Espagne. Un autre superbe endroit de villégiature où nous avons célébré notre exploit par une belle récompense, un très bon souper sur une magnifique terrasse sous les arbres (il faisait encore 26 degrés à 11 h ce soir-là). À la demande de Charles, Jonathan, notre guide a trouvé un gâteau pour célébrer l’anniversaire de Gilles. C’est donc avec un verre de champagne à la main et un délicieux tiramisu que nous mettons fin à ce souper qui achève ce mémorable voyage et défi sportif. Bravo à tous, merci à ceux qui nous ont soutenus et continuons à croire qu’un jour, nous vaincrons la SP. »

Bravo à tous, vous avez relevé le Défi Tour de France SP 2016 avec succès! Et surtout, vous avez amassé des fonds qui nous aident à changer le cours des choses pour les 20 000 Québécoises et Québécois atteints de sclérose en plaques. Du fond du cœur, merci.

De beaux souvenirs

89 km séparaient ce matin nos participants de Begur. Pour rejoindre la ville, ils ont pu parcourir des routes tout en descente, en traversant dans un premier temps la zone volcanique de la Garrotxa qui contraste magnifiquement avec les Pyrénées.

Les sept cyclistes ont pédalé toute la journée sur des routes peu fréquentées, traversant de nombreux hameaux pittoresques et des villages médiévaux merveilleusement restaurés. De quoi se mettre des souvenirs plein la tête avant le retour qui est imminent!

Bonne fête Gilles!!!

Des vacances?

Pierre nous raconte que les deux dernières journées ont été magnifiques, parsemées de paysages montagneux et valloneux à couper le souffle. Les muscles de nos cyclistes sont endoloris, mais leurs yeux sont récompensés. Deux journées ensoleillées et chaudes, avec une moyenne de 30 – 35 degrés au soleil. Un de leurs GPS a même enregistré une pointe à 41 degrés jeudi après-midi! D’ailleurs la journée de jeudi a été particulièrement corsée, nous dit-il, avec un col en fin de parcours pour se rendre à l’hôtel. C’était le troisième de la journée et avec la chaleur accablante et l’accumulation de la fatigue dans les jambes, il leur a fallu du courage… La douche et la « cerveza » à l’arrivée étaient particulièrement bonnes!

Aujourd’hui, ça monte un peu comme tous les jours. Mais nos cyclistes empruntent de belles routes vallonnées de Gosol à Olot : plus de descente que de grimpette! On aurait presque envie de dire que ça commence à ressembler à des vacances… Bien qu’il y ait eu quelques montées dont quelques petits cols, le groupe commence à sentir que le beau voyage et le grand défi achèvent. Arrivée à l’hôtel à 14 h, à temps pour dîner. Les cyclistes passent ensuite la soirée en ville, dans un beau et bon restaurant sur une terrasse couverte avec des plats typiquement espagnols et catalans.

Demain dernière journée, environ 95 kilomètres qui clôturer ont le Défi Tour de France SP 2016.

105 km de Sort à Gosol

IMG_0194Ce matin, les sept sportifs ont traversé le village de Vielha, situé sur les bords de la Garonne, ce grand fleuve qui n’est encore ici qu’un torrent de montagnes.

En route vers le village de Seu d’Urgel, ils ont ensuite gravi le col de Canto (1 730 m), un classique de la Vuelta, la grande boucle d’Espagne.

Puis, ils ont emprunté les routes paisibles du Parc naturel de Cadi-Moixero.

 

Une toute autre culture

Aujourd’hui : magnifique journée ensoleillée et chaude. La journée débute : le groupe repasse du côté espagnol par le col du Portillon (1 293 m), qui porte bien son nom de point d’entrée en Espagne.  Au sommet, trois douaniers espagnols accueillent le groupe et demandent à Jonathan de retourner à Bagnères de Luchon pour apposer une plaque d’immatriculation sur la remorque.

Entre les deux pays, les Pyrénées, comme toute chaîne de montagnes qui se respecte, sont une barrière météorologique très efficace : le climat est plus sec et plus chaud du côté ibérique, parfois même aride! Mais les hautes montagnes sont aussi une barrière culturelle : langue, moeurs, traditions… La différence avec le voisin français est frappante pour nos cyclistes, ravis de découvrir une toute autre culture!

Il est temps de redescendre et d’attaquer le second col, beaucoup moins difficile mais plus long : 35 km pour atteindre le sommet de Puerto de la Bonaigua (2 072 m). ¡Arriba! (courage en espagnol)

Les paysages sont magnifiques et sauvages. En haut du col, le groupe profite du soleil pour prendre une petite pause et manger un bout, avant de reprendre la route pour les 50 km de descente qui les mèneront à leur hôtel à Sort, sous une température de 31 degrés qui réchauffe tout le monde!

Pensée du jour : « On ne taquine que les gens qu’on aime ». Et bien il y a pas mal d’amour dans notre groupe…. et certains en reçoivent plus que d’autres 😊

Josée, qui nous parle aujourd’hui des hommes de cœur
Des hommes convaincus qu’ils pourront changer le cours des choses, pour un avenir sans SP. Ils roulent par solidarité pour un ami dont un être cher est touché par la maladie, ils roulent pour leurs épouses, il roule pour son enfant…
J’ai cette chance de rouler à leurs côtés. Ils prennent soin de LA fille du groupe, ils me font rire, ils me coupent le vent, ils sont généreux et respectueux.
Chacun se soucie des autres membres du groupe, de leur bien-être et de leur sécurité.
Ces hommes forts, ces hommes d’affaires, ces hommes tout simplement qui ont le cœur sur la main et cette grande sensibilité, je suis fière de les côtoyer!
Une chose est sûre : cette traversée nous unit à tout jamais, car notre objectif est unique, trouver une CURE.

Repos à Bagnères de Luchon… ou pas

Après les efforts accomplis par nos sept cyclistes hier, la journée est supposée être sous le signe du repos… Mais nos cyclistes l’entendent comme ils le veulent! Sous les conseils de leur super-guide Guy, comme ils l’appellent, Josée, Denis et Pierre entreprennent la montée d’un nouveau col, Superbagnères et ses 1 700 mètres de dénivelé, avant de revenir au village de Bagnères de Luchon. Le groupe en fait la visite à pied, tout en admirant les montagnes qui l’entourent. Certains font la sieste, d’autres achètent des souvenirs, on lave les vélos après la longue randonnée pluvieuse d’hier.

Mais d’autres, insatiables, en redemandent! Denis s’attaque au col du Portillon et traverse la frontière espagnole, alors que Sylvain monte Superbagnères à la marche : une belle randonnée de 18 km!

La beauté des paysage a d’ailleurs inspiré le cœur de poète de Sylvain, qui nous livre sa pensée du jour :
« Nous avons tous une relation différente avec les Pyrénées :
– Denis à mangé la montagne
– Guy s’est empiffré de montagnes
– Pierre s’est restauré de montagnes
– Gilles a chillé dans les montagnes
– Charles a flirté avec les montagnes
– Louis s’est réjoui grâce aux montagnes
– Josée a persévéré dans les montagnes
– Sylvain a contemplé les montagnes. »
Guy de Repentigny

« Chaque fois que je guide un groupe, mon objectif est le même : lui faire partager ma passion pour la petite reine. » Guy De Repentigny

C’est aussi le moment pour le groupe d’échanger avec le guide et de profiter de ses connaissances aiguisées de la région! Véritable passionné de vélo depuis 25 ans, Guy De Repentigny compte à son actif au moins 20 000 kilomètres de vélo! De la Virginie à la Caroline du Nord, en passant par Cuba, il aime découvrir de nouveaux paysages et aller à la rencontre des populations locales afin de partager leur mode de vie et leur connaissance du terrain.

 

 

Grosse journée de 111 km!

IMG_0127La légende du Tour de France s’appelle Le Tourmalet (2 115 m). S’il n’est pas le plus haut col pyrénéen, il est cependant celui que les coureurs de la Grande Boucle ont gravi le plus grand nombre de fois, à 73 reprises depuis 1910!

À partir de Luz-Saint-Sauveur, le groupe a devant lui 18,3 km d’ascension, avec une pente moyenne de 7,7 %. Mais quelle récompense au sommet, quel sentiment d’accomplissement! Malgré la bruine la pluie et le froid, tous les membres du groupes ont terminé l’ascension du fameux Tourmalet avec un sentiment de fierté. Psst… Sylvain met quotidiennement des photos ici!

Josée
Louis-Alexandre,
J’espère que tout se passe bien pour toi à la maison!
En espérant que M&M font d’aussi bons repas que ta maman 🙂
Bonne étude, hâte de te retrouver,
Maman xxx

Guy
Bonjour, aujourd’hui départ de Argeles Gazost vers le clou de la semaine, soit la montée du col du Tourmalet, 18 km @ 7.5% de moyenne, avec un petit crachin qui nous accompagne tout le long. Jonathan nous a préparé un beau et bon petit pique-nique en haut du col! Puis une descente sous la pluie froide à 9 degrés et une remontée du col d’Aspin, une descente vers Arrau et une remontée du col de Peyresourde. On redescend ensuite vers notre hôtel panoramique de Luchon. Tout le monde est fier de son accomplissement près de 3 500 mètres de dénivelé positif, suivi encore une fois d’un excellent souper au Resto les Deux Nations à deux pas de notre hôtel.

Pierre
C’est à mon épouse Nathalie que je dédie cette journée. Atteinte de la SP depuis plus de 20 ans, elle approche chaque jour de la vie avec le sourire et la maxime « je profite de ce que je peux faire plutôt que de me plaindre de ce que je ne peux pas faire. » Je salue sa détermination, sa résilience et joie de vivre malgré ses défis quotidiens.